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 09/10/2017 17:27  

Status : hors ligne

Manuel P

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Germes
Enregistré: 29/01/2017
Réponses: 31
Allez je m'y recolle :)

Je pars souvent dans tous les sens, alors avant de te répondre plus amplement Cédric, ainsi qu'à toi Boudje (car c'est super d'inspirer ou d'aider d'autres personnes ! Mais attention car ce n'est pas un tuto pas à pas, mais parfois de ce qu'il ne faut surtout pas faire...), j'ai décidé de poursuivre le bilan des "points négatifs, loupés et incertitude" en ajoutant les expériences de ces derniers jours. Puis points positifs ;)



BILAN APRÈS QUELQUES FLAMBÉES

1ère partie : points négatifs, loupés et incertitudes !
*** SUITE ***




>> Correction du trop grand volume du foyer (suite)
Tenue dans le temps de la plaque d’acier 8mm, faisant office faux-plafond correctif ?
Car Cédric, il y a quand même "régulièrement" des flammes qui la lèche, essentiellement :
- en début de flambée, quand le chargement est encore haut ;
- lors de la combustion du bois proche de l'arrivée d'air, les flammes ne sont pas assez aspirées pour s'engouffrer horizontalement/en oblique dans le port sans toucher le plafond ;

Nota contradictoire et encourageant : j'ai réussi une belle flambée toute à l'heure en changeant le chargement du bois... Et clairement, aspiration de dingue, vrombissement presque 'agressif' porte fermée par rapport au ronronnement déjà bien généreux qu'on entendait porte ouverte... Et les flammes étaient bien horizontales, alors qu'installées dans toute la longueur du foyer (ou presque, j'ai un peu écarté le bois de l'arrivée d'air suite mauvaise expérience). ça a duré une petite minute.



>> Inertie du système trop légère par rapport à l'optimum ?
Cf. la présence de la banquette-cloche / banc en cul de sac, dont l'air stocke évidemment moins que la terre.
A prendre en compte dans cette réflexion :
- L'isolation provisoire du baril par 5 à 10cm de laine minérale (mise en place afin de stoper le rayonnement du baril, car 1/on veut faire sécher le banc, 2/ il fait trop chaud à l'étage !) sera remplacée par un épais enduit terre : augmentation de l'inertie du système
- Le baril est actuellement isolé, donc ne rayonne pas, et ne stocke pas de chaleur dans son futur enduit, donc "tout" part en aval ...et le tubage en pied de cheminée est à moins de 30°C (ressenti à la main) : pour l'instant, la chaleur est largement utilisée !
- Ceci étant, le banc en terre est recouvert provisoirement d'un enduit chaux (qui craquèle moins que la terre que j'avais préparée tant bien que mal, j'ai donc "géré" dans l'urgence l'étanchéité de cette partie ainsi, comptant sur le fait que la chaux est perméable à la vapeur d'eau et donc allait laisser sécher la terre qu'elle recouvre) qui est encore gris, donc l'eau contenue dans la terre est encore en cours d'évaporation, ce qui doit prélever beaucoup d'énergie : qu'en sera-t'il une fois l'eau évaporée ?

A ce sujet une question : j'ai lu hier soir sur le forum que le baril lui-même devrait être isolé si on souhaite maximiser le rendement combustion, et que le stockage de la chaleur devait se faire ensuite.. Qu'en penser, sachant que ceci est en opposition avec le système de cloche en sortie du heat riser (ce qui ne veut pas dire que c'est faux !!) ? Dois-je me contenter de mon inertie banc + banquette-cloche, et conserver l'isolation de mon baril, ou remplacer celle-ci par un enduit terre comme prévu ?



>> Le juste dosage rayonnement / inertie ?
- confort immédiat dans la pièce par un fort rayonnement (baril non isolé et peu/pas enduit) mais banc moins chaud (dommage pour les fesses), mais moins d'inertie : plus de feux à faire, ... et attention à ne pas se retrouver en slip dans le salon (sauf organisation de soirée à thème ?)
- maximiser l'inertie (baril largement enduit, ou isolé pour envoyer le stockage dans le banc) et bien chaud aux fesses, mais confort qui se fait attendre lorsque la maison est froide après une période d'absence (...)



>> Étanchéité du volet de bypass à soigner
J'avais remarqué, bypass fermé (donc fumées envoyées dans banc + banquette) que la T° du conduit en pied de cheminée était plus chaude que la T° du conduit en sortie du banc : bypass non étanche. Difficulté par rapport aux bypass observés sur le site : adapter le volet à un conduit maçonné (par un débutant non supervisé - moi -... arf), plutôt qu'un volet intégré par avance dans le tubage cylindrique.
Ceci a été corrigé, voir album :)



>> Nécessité du bypass ?
Vu que, dans les 1ers temps :
- bypass non étanche !
- après correction, toujours pas besoin de l'utiliser pour lancer le système...
Donc je m'étais dit que je m'étais fait ch*** pour rien... sauf pour apprendre, et pour me sécuriser par rapport aux mauvaises expériences dont certains ont pu témoigner quand même ! En conclusion, prévoir la possibilité d'un bypass, mais ne l'installer qu'en cas de difficultés ? "Prévoir la possibilité d'ajouter un bypass" nécessite tout de même de placer la descente de baril à proximité relative de la cheminée d'évacuation... donc conditionne toute l'intégration du système dans la pièce, c'est pas anodin.

Puis, j'ai eu droit à mes 2 premiers retours de fumées ! Youhouuu ! Nan j'déconne c'était vraiment pas cool... Je vais faire un point spécialement là dessus ci-après.
Bref, pour le coup j'étais bien content d'avoir le bypass et un ventilo dans à portée de main pour mettre un coup dans l'entrée d'air générale, et rétablir le sens du tirage.

Donc pour l'instant, je le garde ! Je l'enlèverais si jamais utilisé (on enlève les problèmes d'étanchéité de trappe, on est sûr que la chaleur va à 100% dans le banc, on allège le design du système et on peut s'adosser (pour le Procket) là où il y a la trappe actuellement.



>> Chargement du bois à l'allumage : avec l'expérience ?
Car je suppose que c'est un mauvais chargement qui a provoqué l'extinction des flammes, suivi du retour de fumées...
Je fais un point spécifique dans un post à suivre.



>> Re-chargement du bois en cours de flambée : mieux vaut le faire quand il y a de belles flammes !
- S'il y a des flammes côté port uniquement et que le bois côté arrivée d'air n'est pas entamé, ou s'il y a de belles flammes sur toute la longueur du foyer, ou mieux, si ça rockette : aucun souci pour avoir la porte ouverte et recharger sans se presser... Sur une vidéo on voit une pomme de pin collée contre le dormant de la vitre (celle-ci étant ouverte) et qui fume bien : la fumée qui normalement partirait à l'extérieur du foyer, est joyeusement aspirée vers le port :)
- Si ça ne rockette pas, que le feu est placé plutôt côté arrivée d'air, s'il y a des fumées : là, vaut mieux être efficace pour le rechargement ! Car les fumées sortent du foyer, de "à peine" à "généreusement" !


Voilà pour la suite et fin des points négatifs et incertitudes, suite à cette dizaine de jours du jeune Procket ^^








 09/10/2017 18:32  

Status : hors ligne

Manuel P

Utilisateur

Germes
Enregistré: 29/01/2017
Réponses: 31
FOCUS
Retour de fumées, et "bon" chargement d'un Batch ?


Car je supçonne que c'est un mauvais chargement qui a provoqué l'extinction des flammes, suivi de deux retours de fumées que j'ai eus à deux allumages différents.
J'aimerais donc avoir vos conseils :)



1/ Mes petites recherches sur le forum avant de vous demander de l'aide :)
- Il y a ce topic sur l'allumage d'un J avec chargement vertical
- Aussi pour un J je suppose, cf "tunnel" : petit bois dans le conduit de chargement au plus près du tunnel et le plus gros en arrière ;
- Proposé pour un Batch, allumage "top down" : gros bois en dessous, moyen au-dessus, et petit au sommet, et allumage par le dessus ;
- Chargement en deux étapes : d'abord du petit bois pour lancement, puis on rajoute du gros bois (je ne sais plus si c'était proposé pour un J ou un Batch) ;



2/ Mon retour d'expérience - quand ça n'a pas fonctionné :
Le "Procket est un système un peu original de part sa vitre d'inser intégrée au foyer, placée verticalement et parallèlement aux flammes, donc sur le côté de la box.

Aussi il s'agit d'un chargement :
- horizontal
- réalisé par le côté de la box, et non depuis le devant là où est arrivée d'air primaire
- avec le port à droite, et l'arrivée d'air primaire à gauche

Je faisais à peu près comme ça :
[img:20171009165415207 width:400 height:200 align:center src:disp link:1]
>> Essai de chargement et d'allumage non concluant de façon systématique.

Exemples de ce type de chargement, pour une combustion qui a fonctionné sans aucun souci, avec un chargement "modéré" :

- 2017/10/05 - Box - Ralenti 1 - Chargement de bois "avant"


- 2017/10/05 - Box - Ralenti 2 - Chargement de bois "avant"


J'avais fait un 1er correctif pour réduire le volume du foyer, cf. plaque d'acier avec superwool au plafond.

Tirage moins fort et flambée moins belle qu'obtenus depuis. On voit que les flammes lèchent le plafond.
Les grosses buches finissent par être seules dans le foyer (petit combustible côté port déjà brulé) et peuvent soit se consumer... soit s'éteindre, et retour de fumées à suivre ?



3/ Évolution du feu les 2 fois (sur 10 ? 15 ?) où il y a eu retour de fumées :
Le foyer était fortement chargé, obstruant peut-être l'arrivée d'air et/ou le port, et facilitant un retour de fumées par l'arrivée d'air. Avec 1 ou 2 grosses buches sur le dessus en prime.
- allumage du papier au pied du port,
- le petit combustible est vite brulé avec de belles flammes aspirées dans le port, on entend le rocket ronronner lorsque la porte est ouverte,
- le feu remonte vers l'arrivée d'air primaire à gauche, à droite il n'y a plus que des cendres à la place du petit combustible,
- le gros bois brule en surface, de la droite vers la gauche, jusqu'à ce qu'il soit calciné en surface (aspect charbon),
- les flammes s'éteignent, mais la combustion du bois calciné continue sans que celui-ci fasse des braises rouge qui "s'auto-entretiennent",
- cette combustion sans flammes créé beaucoup de fumées, et en plus le point maximum de température (dernière flamme) est tout à gauche contre l'arrivée d'air.

=> Ces fumées sans flamme avec un point chaud à proximité de l'arrivée d'air semblent capables d'inverser le tirage.
Et paf ça fume généreusement par l'arrivée d'air générale. Sans aucun doute via l'arrivée d'air primaire, et peut-être aussi via le P-Channel...

Nota : il fait très bon dehors, sans doute 18°C, et le ciel est gris et bas, n'aidant pas au tirage.



4/ Ma réaction pour rétablir le tirage :
- j'ai ouvert le bypass,
- j'ai retiré du foyer la(les) grosse(s) buche(s) qui brulait(-ent) avec fumées et sans flammes,
- j'ai remis du petit combustible au pied du port,
- gros coup de ventilo à souffler dans l'arrivée d'air générale.

=> Mise en surpression du système avec fuite de fumées via la liaison ouvrant/dormant qui n'est pas étanche sur le Procket (je vais changer la tresse),
- reprise immédiate des braises,
- enflammement rapide du petit combustible, avec petit ronronnement et flammes horizontales. Sacré "tirage" artificiel, ventilo puissant...
- arrêt du ventilateur 20-30 sec plus tard
- le feu a continué sur le même (haut) régime.

J'ai donc décidé de remettre la buche que j'avais sortie dans le foyer, et ça s'est bien passé. Je ne suis pas allé jusqu'au bout de l'expérience : j'ai du arrêter le feu et sortir les braises rougeoyantes pour amener ma fille chez SOS médecin, sans laisser un feu potentiellement capricieux seul à la maison...



5/ Modification du chargement pour sécuriser le fonctionnement...
- Un 1er chargement avec papier/carton/pommes de pin/lambris, ça part au quart de tour.
- Un second chargement avec ajout de planches de palettes (je vais bientôt essayer avec des buches de petites sections)
- J'ai laissé un espace de 10cm par rapport à l'amenée d'air primaire

=> Aucun souci. Bypass resté fermé.

Cet après-midi, avec l'ajout de bois de palettes au cours de la combustion, le ronronnement du rocket déjà conséquent porte ouverte est passé à un fort ronflement/vrombissement/crépitement entendable porte fermée, presque agressif !
Je pense que c'est "vraiment ça" le rocket qui ronronne... ça a duré une petite minute.

Je n'ai pas en vidéo ce moment particulier, par contre j'ai ces quelques flambées du jour, ça fait quand même de belles images (d'autant plus que je n'ai jamais vu un Rocket ;] ).


a- Essentiellement la box, vu la vitre fermée. Représente une forte flambée avec palette ajoutée en second chargement. Je me demande si pour celle-ci le bypass n'était pas ouvert, d'où le souffle plus fort que d'habitude traversant le foyer.
Si bypass ouvert : le conduit en pied de cheminée est entre 35°C et 40°C (ressenti main), c'est chaud mais je peux y laisser la main.
>> 2017/10/09 - Ralenti 1 - Vitre fermée - Box - Forte flambée palette - A Priori bypass ouvert



b- Vidéo plus courte, vitre ouverte, avec vue dans le port. On visualise un des deux demi-vortex.
Bypass fermé : le conduit en pied de cheminée est entre 20 et 30°C (ressenti main).
>> 2017/10/09 - Ralenti 2 - Vitre ouverte - Port - Vue sur un demi vortex



c- Vitre ouverte, on voit bien les deux demi-vortex, avec l'arrête centrale que j'ai ajoutée pour aider à la formation/stabilisation de ceux-ci, j'ai cru comprendre qu'ils étaient très importants pour le brassage du mélange de combustion et post-combustion (P-Channel) et donc pour le rendement.
On voit aussi la fumée d'une pomme de pin aspirée par le port alors qu'elle est tout au bord du foyer.
Bypass fermé.
>> 2017/10/09 - Ralenti 3 - Vitre ouverte - Port - Deux demis vortex - Aspiration fumées



d- Une dernière vidéo, similaire, avec le bruit Rocket (c'est bien celui-ci ?) assez sympa (hors ralenti). S'entend peu vitre fermée par contre. Une autre flambée a plus rocketté, même vitre fermée.
Bypass fermé.
>> 2017/10/09 - Ralenti 4 - Vitre ouverte - Port - Deux demis vortex - Ronflement rocket





Voilà, j'espère que tout ceci n'est pas "juste long", mais intéressant pour vous aussi ;)

Et en ce qui concerne ma demande :
>> Dans cette configuration atypique, que me conseilleriez-vous pour charger mon bois, sachant que j'ai quand même quelques stères de buches de gros diamètre à écouler ?!! :lol:


Merciiiii :)




 10/10/2017 12:52  

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Manuel P

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Germes
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FOCUS
Évaluation de la performance du système : quelle est la prise de température optimale ?
>> à quelle endroit prendre la température max ?
>> thermomètre par contact/applique, ou sonde de fumée, ou infrarouge sans contact ?


Dans mon cas, j'aimerais mesurer :

1- la température au pied de la cheminée : température en fin de système
Pour ça, pas de souci, sonde de fumée.
Objectif de rendement : selon Cédric je crois, tourner autour de 50°C pour avoir bien pompé la chaleur, tout en s'assurant d'un minimum de tirage (déjà pour éviter a minima les retours de fumées, et également me semble-t'il pour s'assurer une bonne combustion, cf. le flux d'air venant souffler sur le feu).
Nota : les températures très basses (c'est-à-dire, en chiffre ?) favorisent aussi le développement de condensation, bistre, suie dans le conduit de cheminée, particulièrement à la sortie (souche de cheminée froide).
Est-on un peu plus protégé de ce risque avec un boisseau tubé, double peau (moins de perte de charge) mais non isolé ?


2- la température de fonctionnement du système : estimer le max de température
Car il me semble que plus la différence entre ces deux température sera élevée, plus le rendement sera bon, et donc que ça donne une idée de la performance du système.
Est-ce correct ? Est-ce que ça vaut le coup ?
Car c'est là que ça se complique ^^
En effet, je projette de recouvrir le baril de terre, pour diminuer son rayonnement et augmenter l'inertie du système : plaquer une sonde de contact sur le baril ne sera pas possible.

Je pars donc sur une sonde de fumées.
=> Est-ce simplement une connerie que de faire un trou (8mm) dans le baril pour y placer la sonde, et ajouter une liaison potentiellement non étanche (bourrage superwool je suppose...) à cet endroit hautement sollicité ??

Si c'est une connerie, alors en remplacement, votre avis sur les thermomètres infrarouge pour viser le port à partir de la box ? Exemple

Si ça se fait, quel est l'emplacement que vous me conseilleriez ?
J'ai pensé à ces 4 possibilités :


1/ A 5cm sous le haut du baril
- Thermomètre de fumées, 50cm de long., 500°C max. Exemple.
- Difficulté : faire tenir la sonde horizontalement, car je ne peux pas enlever le baril pour intervenir par l'intérieur : les deux barils ont été soudés, il faudrait tronçonner et refaire une liaison mécanique uniquement (pas de soudure possible)... no way !
- Interrogation : Température aussi élevée que dans le heat riser ?
- Avantage : température la plus chaude du baril, et plutôt homogène

2/ Dans le baril, à la sortie du heat riser
- Thermomètre : idem (1)
- Avantage :
. fixation : peut reposer sur le haut du heat riser
. température : juste à la sortie du heat riser
- Interrogation : comment fonctionne une sonde de fumée ? Quelle est la température lue sur le cadran : la moyenne des températures le long de la sonde, la température max, la température de la pointe ?
Car dans cette configuration, la sonde en son milieu est soumise au flux ascendant du HR, mais à ses deux extrémités, au flux descendant du baril !

3/ A mi-hauteur du heat riser
- Thermomètre : idem (1) en 30cm de long
- Avantage :
. fixation : repose dans un trou facilement réalisable dans les briques légères du heat riser
. température : la sonde est plongée à mi-hauteur dans le heat riser
- Interrogation :
. idem (2) quant à la température résultante et lu sur le cadran
. 500°C max pour la sonde (pas trouvé plus) : suffisant ?
. tenue de la sonde au contact des flammes ?

4/ Dans le heat riser, quelques cm plus haut que le port
- Thermomètre : idem (1) en 30cm de long
- Difficulté : je dois percer baril, puis le cumulus à travers le baril, puis les briques légères...et le cumulus contient de la vermiculite, donc un minimum va forcément se vider au cours des travaux et des essais...
- Avantage :
. fixation : ok
. température : on est plongé dans le heat riser juste au-dessus du port
- Interrogations : idem (3)


A ma place, sur quoi partiriez-vous ?
"Laisser tomber ces conneries ça ne vaut pas le coup" est aussi une possibilité...
Merci de vos réponses :)




 10/10/2017 17:13  

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Manuel P

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Germes
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FOCUS
Validation du fonctionnement du P-Channel ?


J'aimerais bien valider le fonctionnement du P-Channel : y a t'il un débit d'air ?

Théoriquement, je me dis que oui, cf. l'accélération dans le port où débouche le P-Channel, donc belle dépression, donc aspiration d'un flux à partir du P-Channel.
Mais rien ne vaut une vérification en pratique ;)

Sauf que dans mon cas je n'ai pas accès (visuel/ressenti) à la prise d'air neuf extérieure du P-Channel, celle-ci est placée au cœur de l'enveloppe isolante double peau de la box : voir photos de l'album ou schémas de principe ci-avant.

Test 1 / J'ai pensé, une fois la box chauffée par une flambée, de boucher l'arrivée d'air primaire à partir de la box, et de ressentir si oui ou non j'ai encore du tirage dans l'arrivée d'air générale - auquel cas ce serait un tirage via le P-Channel.
Mais comme lors de ce test je n'ai pas bien pris le temps d'obturer la prise d'air primaire, et donc qu'il y a des fuites certainement du même ordre de grandeur que le débit potentiel dans le P-Channel hors flambée, je ne me sens pas de conclure quoique ce soit.


Test 2 / Autre idée : voir si comme Cédric l'avait observé pour un J, "le p-channel semble écraser les flammes horizontalement au fond du tunnel, alors qu'avant elles se baladaient un peu plus à mi-hauteur".
Dans le Batch, le port est haut par rapport au niveau de la sole. Selon un ratio à partir des données de Peter Van Den Berg, il est situé à environ 3/4 de la hauteur de la box.
Donc voir les flammes "écrasées" par le flux descendant du P-Channel... c'est sans doute moins évident que dans le tunnel d'un J, moins haut et de section carré ? Peut-être que je me trompe.
En tout cas, j'ai donc décidé aujourd'hui de faire une grosse flambée de petit-moyen bois, avec un chargement quasi au plafond.

Voici les photos / vidéos, extraite de l'album Le Batch Procket - Réalisation - Flambées et modifications. Pas de ralenti possible aujourd'hui.


Photo 1

On voit les flammes léchant le plafond dans la partie gauche, et qui finalement redescendent à droite vers le port à plus de 10cm sous la plaque d'acier, sachant que le P-Channel débouche environ 4cm sous la plaque.


Photo 2

Autre qualité de photo, mais même moment de prise de vue.
Ce qui était surprenant, et visible en bas à gauche sur la photo, c'est que le cœur de la flambée devait avoir lieu un peu près à "1/3 côté arrivée d'air, 2/3 côté port", là où la vitre est noire (une bouche la touchait), et qu'une partie des flammes en était éjectée vers la gauche (arrivée d'air !) avant de prendre immédiatement un mouvement ascendant, puis tout de suite vers la droite dans le flux général vers le port.


Vidéo 1
alt : Download

Même observation avec les flammes descendant en oblique dans le port.
On constate aussi une fréquence "d'engouffrement" par "flash" : certes le port est en permanence traversé par des flammes contre la sole et à mi-hauteur, mais celles observées ici au niveau du plafond semblent faire des "j'y vais j'y vais pas" réguliers...
Bon signe, mauvais signe ?
Bon, ça reste une pleine fournaise...


Vidéo 2
alt : Download

Idem. On voit bien les flammes qui "plongent" dans le port, alors qu'elles pourraient aller quasi à l'horizontale du plafond...


=> De ces observations, j'ai (très) envie d'en déduire la présence d'un flux d'air venant du P-Channel et rabattant les flammes dans le bas du port, du genre :


=>> Victoire ?? :D
Qu'en pensez-vous ?



 10/10/2017 19:44  

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Pascal B.

Administrateur

Admin
Enregistré: 01/01/2004
Réponses: 1526
Localisation:Surgères
Une bonne façon de bruler du bois est de mettre les plus grosses buches en dessous, puis des plus en plus petites vers le haut pour finir par du petit bois. Et l'on allume par le haut (technique du top down). Ainsi le bois du dessous libère ses gaz qui montent et s'enflamment au contact du feu. L'autre technique (down top) vieille de milliers d'années est révolue B)

 10/10/2017 21:41  

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ceddz

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Chênes
Enregistré: 02/11/2009
Réponses: 639
Localisation:Taller, Landes
Salut Manuel,
Bon déjà félicitations, je pense que t'as réalisé un vrai batch qui marche !
Au vu des vidéos, de son jeune âge et au fait que tu puisses ouvrir la porte sans t'enfumer, ton rocket présage d'un fonctionnement optimal pour l'hiver qui arrive.

Pour savoir si ton air secondaire fonctionne (même si je ne comprends pas trop pourquoi tu y tiens autant) il suffit d'aller faire un tour dehors et regarder en cheminée si y'a de la fumée grise ou noire. Si tu ne vois qu'un trouble de vapeur d'eau, tu es dans la zone de combustion complète.

Quand à la mesure de température, les endroits que tu montres ont beaucoup trop de contraintes, pas évident de trouver du matos abordable qui fa durer dans cette fournaise, particulièrement la cheminée interne que j'éviterais de percer à ta place !
La température du haut du baril est une bonne indication du fonctionnement du foyer, c'est très réactif. Tu n'auras pas une valeur permettant de comparer ton poele à un autre, mais plutôt de voir l'influence des qualités de bois, du bypass etc...
Un thermomètre laser 1200° fera l'affaire (on touche les 800 sur certains rockets), ou une sonde que tu pourras coller dessus, ou encore à travers un petit trou sur le haut.

Les flash que tu as sur une vidéo, c'est un phénomène d'oscillation, je ne saurai trop l'expliquer, mais je pense qu'il est question de débit d'air par rapport au volume du foyer, mais je ne sais pas dans quel sens ça joue.

Par contre, quand j'occulte partiellement mon air primaire, ça a plutôt tendance à moins refouler (en cas de faux départ).

Quand je focalisais sur 50° en cheminée, c'était vraiment un minimum de fonctionnement correct, et en plein hiver quand l'extérieur est proche de 0°, et surtout, sur un J.
Sur un bon batch, plus puissant, tu peux espérer 70à 100° tout en maintenant une récupération de chaleur optimale. C'est important de ne pas s'approcher des températures basses qui tueront le tirage de la maison et modèreraient le foyer.

Sinon, je n'ai pas grand chose à ajouter, Je suis épaté et à la fois très heureux que les infos que tu as trouvés sur le forum t'aient permis d'en arriver là, c'est vraiment le but de mes parfois longs posts, mais aussi faut avouer que tu dois avoir un sacré niveau de démerde !

Pascal, tu as déjà tenté le top-down dans un batch ? Même si je suis convaincu de cette idée d'allumage, je ne vois pas tellement comment c'est possible sur un batch rempli jusqu'au plafond !, et j'ai même l'impression que c'est le meilleur moyen de rater son départ ;)
Pour ma part, je fais un truc intermédiaire :

-Je jette une boule de papier dans le port à la base du heat riser, et/ou une pomme de pin devant et j'allume.
-je pose deux grosses buches au fond du foyer
-puis un peu de petit bois, cagettes, brindilles qui s'enflamment aussitôt
-je recouvre de grosses buches.
- je ferme la porte.

A bientôt
Cédric
J-200 à la maison, [url=http://www.ecologie-pratique.org/forum/viewtopic.php?showtopic=3919]Batch180 dans la grange [/url]

 10/10/2017 23:30  

Status : hors ligne

Manuel P

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Germes
Enregistré: 29/01/2017
Réponses: 31
*** erreur de post ***

 11/10/2017 01:15  

Status : hors ligne

Manuel P

Utilisateur

Germes
Enregistré: 29/01/2017
Réponses: 31
FOCUS

Influence du préchauffage de l'air primaire ?



Ok Cédric pour l'info sur les moteurs à explosion ! Je ne savais pas que l'air comburant le plus froid possible était bénéfique ! Et c'est vrai qu'intuitivement, je comprends qu'un delta de température entre deux gaz est favorable à leur explosion, ce delta étant déjà une "rupture", un "choc"... ça me fait penser à la formation des éclairs par exemple, entre une couche d'air froid et d'air chaud - et sans allumette ;) !

Et je partage ton incertitude quant à l'extension de cet exemple aux poêles ou tout autre système de combustion sans explosion...



- Les "pour" : aider à un mélange homogène ?
Je crois que pour une combustion hors explosion, on cherche à obtenir une turbulence (obtenue dans les rockets lorsque les gaz frappent le bas du heat riser et changent brutalement de direction, suivi des vortex) afin que le mélange air/carburant soit le plus homogène possible, pour qu'il y ait un maximum d'interaction entre les deux, et donc combustion sans imbrulés.
On recherche donc un mélange homogène. Or, gaz de températures différentes = stratification. A priori ça se mélange moins bien quoi ! Aussi je me dis qu'amener un air comburant préchauffé peut faciliter le mélange, donc la combustion.



- Les "pour" : ne pas refroidir le foyer / utiliser la chaleur pour la combustion elle-même
Je me dis aussi que toute l'énergie qu'il faut amener pour porter l'air comburant (primaire) à la température de combustion, est désormais utilisée pour la combustion elle-même.
Par exemple pour un poêle classique avec réglage de l'air primaire, beaucoup de fabricants conseillent de diminuer le débit une fois la combustion établie pour ne pas refroidir le foyer.
C'est par exemple primordial pour l'air secondaire, sans quoi la double/post combustion n'est pas possible (elle a lieu à plus de 600°C). Donc autant gagner quelques dizaines de degrés en préchauffant l'air primaire ?



- Les "pour" : attention, Wikipédia ! Poêle turbo.
On y lit
Le premier principe a consisté à intervenir sur le mode d'introduction de l'air primaire et sa température : rien n’empêche de prélever un peu de chaleur sur la combustion pour préchauffer puis surchauffer l'air primaire avant son introduction à la base du foyer. Cette quantité de calorie dérisoire, ajouté au comburant a un effet très bénéfique sur la combustion (on peut faire l'analogie avec le moteur diesel où l'élévation de la température des mélanges (carburant comburant) s'auto-inflamme).

Bon, moi ça me fait plaisir à lire parce que ça va dans le sens de ce que j'ai fait, mais pas de source précise, etc... Non, ce n'est pas moi qui ai écrit cet article :monkey:



- Les "pour" : témoignage d'un monsieur améliorant son insert en préchauffant l'air primaire et en injectant celui plus au centre du foyer.
Lien.
Il y a aussi une citation comme quoi "Poujoulat prétend que préchauffer l'air de combustion amène un gain jusqu'à 10%."
Bon.



- Les "pour" : étude de M. MICHOTTE de la société "3J Consultant" pour "Le REactif", hébergé sur le site https://energie.wallonie.be/
Là, c'est du sérieux ! On sait qui cause. Expertise en thermique industrielle, efficacité énergétique, et cogénération. Il a travaillé pour le compte des "Techniques de l'Ingénieur" à Paris, et ça, pour avoir eu de ces documents entre mes mains... respect ! "Le REactif" est "le point énergie de la Wallonie pour les professionnels et décideurs", il est édité par le Service public de Wallonie : ça semble pas mal ! Pendant que j'y suis, d'autres paramètres sont abordé (exemple : air parasite dans le foyer), et et ce que j'ai survolé semble hyper intéressant !
* Document en ligne : Voir le paragraphe "Préchauffage de l'air"
* Version .pdf sans les figures : idem, voir en page 9.

Extraits :
" Le préchauffage de l'air comburant par récupération de la chaleur des fumées constitue un moyen radical pour augmenter le rendement de combustion.

Le rendement de combustion devient : Rendement de combustion=1- ((Qf-Qr))/Qg
ce qui revient à "corriger" la perte à la cheminée Qf en la diminuant de la puissance thermique récupérée Qr via le préchauffage de l'air comburant.
Un four dont les fumées sortent par exemple à 900°C, a un rendement de combustion de 56% #avec air comburant froid# et de près de 70% #avec un air comburant préchauffé à# 400°C. Le gain sur la consommation s'élève alors à 100 x (1 - 56/70) soit près de 20%. "
.

WAHOUUUUUUUUUUU :D :D :D !!


Bon, Wahou à modérer ;) :

1/ Pour les +20% de rendement, l'air comburant est tout de même porté à... 400°C avant d'être injecté dans le foyer !
En ce qui concerne le Procket, lors des premières petites flambées, par curiosité j'ai passé ma main dans l'orifice d'arrivée d'air générale (à travers l'enveloppe en béton cellulaire), et je n'ai pas pu maintenir le moindre contact avec le P-Channel ou le plafond de la box. C'est donc très chaud, plus de 70°C je pense (mais précisément ?), et encore, cette partie est en permanence refroidie par le flux descendant de l'air ambiant, et c'était mes premières flambées. Donc la température de surface de la box doit être bien plus chaude au niveau des prises d'air primaire et secondaire.... Donc l'air primaire est préchauffé à 100°C ? 200°C ? Qui prend les paris ?! ;D
Allez, pour se faire plaisir, avec une extrapolation linéaire sortie de derrière les fagots :
- Préchauffage 400°C => rendement +21%
- Préchauffage 1100°C => rendement +53%
on obtient "Augmentation rendement = 0.053 x Préchauffage - 0.33",
soit pour une hypothèse de préchauffage de l'air primaire à 100°C, une augmentation du rendement de 5%, et de 10% à 200°C.
Bon, eh ben même +5% sur mon rendement, je prends ;)

2/ Dans cette expérience, on ne sait pas si le flux d'air injecté est augmenté lorsque l'air est préchauffé, de sorte contrebalancer la diminution de sa concentration en O2...
Ce qui n'est pas réalisé, le cas échéant, dans un rocket.

3/ Pour être exact, dans l'étude la chaleur Qf pour préchauffer l'air comburant est prélevée aux fumées avant leur évacuation. Alors que dans le Procket, la chaleur est prélevée à la box : dans l'équation, cela reviendrait donc à remplacer Qf par Qp (pertes du foyer). Mais... comme le foyer est placé dans la maison, cette chaleur n'est pas perdue, puisque utilisée pour le chauffage de la maison. Donc c'est perturbant !
Sauf que l'autre différence, c'est que dans l'étude, le système est maintenu à un point de fonctionnement donné, et ce n'est pas le cas du Procket : l'air injecté étant plus chaud, sa température de fonctionnement augmente (Qc), alors que si on arrive à stocker suffisamment dans la masse, la température en sortie sera constante (Qf).
Donc grosso modo :
- Etude : on abaisse la température en sortie du système par prélèvement de chaleur dans les fumées (Qf diminue), à point de fonctionnement constant (Qg et Qc),
- Procket : on augmente le point de fonctionnement du système (Qc augmente), en maintenant constant (grâce au stockage de la chaleur) la température en sortie du système (Qf constant).
Et comme le rendement s'écrit "Rendement de combustion = Qc/Qg", à Qg fixe (quantité de gaz dans l'étude, donc de bois pour le poêle), en augmentant Qc, on a bien augmenté le rendement.
Je me trompe ???



- Les "contre" : à débit fixe, diminution de la teneur en oxygène injecté dans le foyer lorsque la température augmente
Or, dans les Rocket, le débit d'air primaire est fixé, la bête tourne à fond, point. Or, Peter Van Den Berg a proposé une section d'arrivée d'air primaire pour un air primaire non préchauffé...
Selon l'évolution de la masse volumique de l'air en fonction de la température, la masse volumique (donc l'oxygène injecté dans la box, à débit constant) diminue quand même de 20% pour un air primaire passant de 20°C (ambiant) à 80°C... Je ne sais pas du tout comment ça se passe à plus haute température.

On peut observer que pour un poêle à bois, tout au long de la flambée, si l'apport en air est constant, alors le rapport air comburant / combustible (ie la surface de bois en train de bruler) varie complètement ! Alors que maintenir constante la richesse du mélange est une vraie prise de tête pour les systèmes à combustible liquide ou gazeux.
De même, pour certains Rocket fonctionnant a priori très bien, l'air comburant fait tout un parcours avant d'être injecté dans la box, donc avec les pertes de charges linéiques et ponctuelles : le débit est forcément moins fort que celui préconisé par Peter Van Den Berg pour ses modèles avec prise d'air directe dans la pièce, sans conduit quelconque.
Donc relativement à ces deux constats, que penser d'une variation de + ou -20% d'oxygène selon la température de l'air injecté ?

Ou alors, on peut faire l'hypothèse que plus il y a de surface de bois à bruler, plus il y a une montée en température du foyer, donc plus il y a tirage, donc plus il y a d'air aspiré dans la box... Et donc que grosso modo, qu'il y aurait une auto-régulation de l'air injecté selon les besoins de combustion, ce qui n'était pas pris en compte dans la réflexion du paragraphe précédent.
Selon cette hypothèse, le système serait capable de palier à un air primaire moins riche en oxygène car préchauffé, en aspirant plus fort celui-ci pour entretenir la combustion.

Conclusion ??

Dites-le moi si je dis des conneries :mrgreen: ^^
Ou si tout ceci est plus barbant qu'intéressant, auquel cas j'arrête vite de passer des heures et des heures à partager ;)

D'ailleurs, malgré la topissime réponse de Cédric, eh oui quand même !, j'ai désormais posté un paquet de questions sans réponses, remarques, conseils, retours... Donc je m'arrête là en attendant que des bons échanges remplacent un foutu monologue :D

Le fuseau horaire est CET. Il est maintenant 10:59 .

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