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Actualités écologiques, conseils pratiques et habitat durable

Les Salons de l’écoconstruction – mode ou avenir ?

  • 22 Sep 2011 - 22:47
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Les Salons de l’écoconstruction – mode ou avenir ?A la fin du mois de septembre, la 8ème édition du Salon Bâtir Écologique ouvrira ces portes au public à la Grande Halle de la Villette à Paris. Il y a 7 ans, ce salon était pionnier au niveau de la construction écologique et de matériaux sain en France.

Aujourd’hui il évolue parmi une flopée de salons du développement durable qui poussent comme des champignons. Quelles sont les différences entre ces rendez-vous de la «construction écologiques » ? Doit-on apprécier cette évolution ou plutôt la craindre ? Comment arrive-t-on à savoir, si un produit, une conception, une façon de construire est plus écologique qu’un autre ?

L'association Bâtir Sain propose d'en discuter autour d'un verre lors du prochain Café BioConstruction le mardi 27 septembre à partir de 20h00 au Café les 3 Arts, 21 rue des Rigoles, à l’angle de la rue du Guignier, Paris 20ème, Métro 11 Jourdain.

Danger : Les insectes résitent aux pesticides

  • 05 Sep 2011 - 19:12
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Ce que Greenpeace craignait est malheureusement en train de se produire… Des biologistes de l’université de l’Iowa l’ont confirmé : certains insectes-nuisibles sont devenus résistants aux plantes OGM pesticides et en particulier au maïs OGM (dit maïs Bt). Ces études confirment donc les craintes de nombreux experts soulevées lors de la commercialisation des OGM.

La chrysomèle des racines du maïs est un insecte nuisible particulièrement vorace, qui est depuis longtemps la hantise de tous les producteurs de maïs. Monsanto avait mis au point en 2003 le premier maïs OGM conçu pour résister aux attaques de cet insecte.

Le succès de cette variété a été tel que 6 ans plus tard, en 2009, 45% des cultures de maïs aux États-Unis utilisaient les semences de Monsanto. Oui mais voilà, depuis 2009 justement, les chrysomèles ont décidé de répliquer. Elles ont ainsi muté et sont devenues résistantes à la toxine intégrée dans les céréales (Bacillus thuringiensis ou Bt).

Le Compost ou Comment réduire ses déchets

  • 04 Août 2011 - 14:34
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Aujourd’hui, le volume de nos poubelles ne cesse d’augmenter, ce qui complique le traitement des ces déchets. Pour endiguer cette surproduction de déchets nous pouvons agir en valorisant nous mêmes ces déchets.

En France, plus d’un kilo de déchets ménager est produit par habitant et par jour. Une grande partie de ce poids est représenté par les matières organiques (épluchures de fruits et légumes, denrées périmées…etc.).

Comment faire pour aider la nature à reprendre ses droits?

En modifiant notre comportement à la maison et au jardin nous pouvons limiter significativement notre impact sur l’environnement. La seule solution est le compostage. Nous pouvons composter plus de la moitié de nos ordures ménagères et cette pratique du compostage se double d’une manière de jardiner plus respectueuse de l’environnement. Une simple salade composée de 90% d’eau fait parti des milliers de tonnes de déchets à base d’eau transportées par camion vers les usines d’incinération. Un voyage cher pour la collectivité, cher en énergie, contribuant à polluer l’air et à participer à l’augmentation de l’effet de serre. De plus, cette salade, ne permettra pas d’améliorer le rendement calorifique des fours d’incinération…

Dire non au projet ITER

  • 15 Juil 2011 - 12:30
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Pourquoi dire non au projet ITER ?

La fusion nucléaire est un processus où deux noyaux atomiques s’assemblent pour former un noyau plus lourd. Cette réaction est à l’œuvre de manière naturelle dans le Soleil. Elle est, avec la fission, l’un des deux principaux types de réactions nucléaires appliquées. Un de ses intérêts annoncé est de pouvoir produire théoriquement 3 fois plus d’énergie que la fission à masse de combustible égale. En dépit des travaux de recherche réalisés dans le monde entier depuis les années 1950, aucune application industrielle de la fusion à la production d’énergie n’a encore abouti, en dehors du domaine militaire avec la bombe H ou se mélange fission et fusion. Enfin, contrairement à la fission nucléaire, les produits de la fusion eux-mêmes ne sont pas radioactifs, mais lorsque la réaction utilisée émet des neutrons rapides, ces derniers peuvent transformer les noyaux qui les capturent en isotopes pouvant l’être.

Pour poursuivre la construction du réacteur expérimental de fusion thermonucléaire ITER du côté d'Aix-en-Provence, la Commission européenne doit trouver 1,3 milliard d’euros d’ici à octobre 2011. Le coût du chantier a explosé passant de 2,7 milliards d'euros en 2001 à 7,2 milliards d’euros aujourd'hui... L’Europe, donc vous et moi, participant à hauteur de 45% au budget, doit débourser cette année 1,3 milliard d’euros supplémentaires. L’agence européenne qui gère le projet, Fusion for Energy (F4E) a dû licencier des gens incompétents à tous les niveaux et revoir son organisation de fond en comble selon Robert-Jan Smits, directeur général de la recherche et de l’innovation de la Commission européenne. Avec ce budget global, on espère un jour pouvoir générer 500 mégawatts pendant au moins 400 secondes pour 50 mégawatts injectés. Et dire, que l'on pourrait aussi produire l'équivalent avec 250 éoliennes pour 250 millions d'euros... mais les éoliennes pourrait fonctionner pendant des dizaines d'années... de même avec des panneaux solaires photovoltaïques.

Mais où trouver ce budget complémentaire afin de construire ce laboratoire (situé sur une faille sismique présentant des possibilités de magnitude de 6,9) ? 460 millions d’euros pourraient être piochés dans le budget du 7e programme-cadre de recherche et développement, 650 millions dans celui de la politique agricole commune et 190 millions dans les affaires administratives du Parlement. Le Japon, qui lui contribue pour 9 % au programme, pourra-t-il respecter ses engagements après la catastrophe de Fukushima ? Le physicien Sébastien Balibar, membre de l’Académie des sciences et directeur de recherche au laboratoire de physique statistique de l’Ecole normale supérieure affirme que : "l’engagement demandé à la France, principal contributeur en tant que pays hôte, représentera plus que l’ensemble des crédits dont disposent tous les laboratoires de physique et de biologie pendant vingt ans ! Iter condamne de nombreuses recherches autrement plus importantes que la fusion, y compris pour l’avenir énergétique de la planète."

De plus, comment garantir l'innocuité des 2 kilos de tritium nécessaires au projet ? Le tritium est un produit dont on sait que la dose mortelle n’est que de 1 milligramme. Qui peut garantir que ce radioélément sera parfaitement confiné ? Personne ne sait aujourd’hui comment gérer ce futur déchet.

C'est pourquoi, c'est le moment de dire non au projet ITER couteux et polluant en signant la pétition en ligne et en envoyant une lettre au président de la commission d’enquête du projet.

La Consommation Collaborative : La nouvelle économie du partage

  • 13 Juil 2011 - 09:46
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La consommation collaborative est un phénomène mondial né des innombrables possibilités de connexion sur Internet entre individus qui ne se connaissent pas. appliqué sur des centaines de sites sans concertation entre les différents acteurs, le phénomène a été observé et conceptualisé dans le livre : "What's Mine is Yours" * de Rachel Botsman and Roo Roger. Les auteurs font état de l’apparition dans le monde entier de ce phénomène à la fois culturel et économique en passe de transformer les relations commerciales classiques, la consommation et même notre mode de vie.

Le livre montre comment on s’éloigne du 20ème siècle d’hyperconsommation placé sous le double signe du crédit et de la pub pour entrer dans le 21ème siècle qui sera celui des connexions entre individus au sein d’une communauté élargie aux dimensions d’Internet, de l’importance de la réputation de chacun au sein de cette communauté, et de tout ce à quoi nous pourrons accéder le plus souvent gratuitement grâce à ces connexions.

La consommation collaborative  c'est quoi :
Prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs", Ce qui est à moi est à toi.