L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation (article 1 de la loi sur l'eau).
Il a fallu bien des années pour que l'on reconnaisse l'irrigation du maĩs comme principale responsable des sécheresses chroniques rencontrées chaque été dans de nombreuses campagnes. En France, l'été, 80 % de la ressource en eau est consommée par l'irrigation.
Claude, polyculteur raisonné en Sud Vendée sur 500 ha à quatre associés, irrigue 100 ha de maĩs. Entouré des acteurs économiques de la filière maĩs, Claude s'engage dans des projets de réserves de substitutions (réserves d'eau constituées l'hiver pour irriguer l'été) pour pérenniser ces productions.
Des associations s'opposent au système agricole productiviste et dénoncent ces conséquences sur la ressource en eau et sur les milieux naturels. Benoît veut anticiper ces problèmes et a décidé de se lancer dans la reconversion en polyculture élevage bio de l'exploitation de son père comprenant 120 ha de monoculture de maĩs irrigué.
Ostréiculteurs, touristes, consommateurs, sommes tous dépendants de cet or bleu. Alors, pour quelques grains d'or, les passions se déchaînent entre conflits d'intérêt et convictions profondes.
Benoît à Niort en Mai 2009 lors d'une conférence.
Précurseur en la matière, le Département de Saône-et-Loire a adopté, dès 2004, l’élaboration et la création d’un Fonds Départemental de Maîtrise de l’Energie dont l’objectif était d’aider financièrement divers porteurs de projets à développer les énergies renouvelables en Saône-et-Loire. 

